Sarrasin
Photo de Sarrasin

Histoire

L’histoire de Sarrasin

Après plusieurs années dans le monde du consulting, Romain ressent l’envie de changer de voie et de se lancer dans un projet qui lui ressemble davantage. Français et installé à Bruxelles, il constate qu’il manque dans la ville des crêperies qui mettent vraiment la galette de sarrasin et la crêpe maison à l’honneur.

Il décide alors de se former au métier de crêpier et part à Saint-Malo pour suivre une formation de trois mois à l’Atelier de la Crêpe. À son retour, il ouvre Sarrasin à Saint-Gilles, avec l’envie de proposer une crêperie contemporaine inspirée de la tradition bretonne.

Une crêperie bretonne aux racines normandes

Si les galettes et les crêpes s’inscrivent dans la tradition bretonne, les racines normandes de Romain ont naturellement trouvé leur place chez Sarrasin. Les cidres et jus de pomme viennent de la Ferme de Billy, dans le Calvados. Ici, le cidre se déguste au verre plutôt qu’à la bolée : une façon de revisiter les codes de la crêperie traditionnelle tout en mettant en avant le terroir normand.

Derrière le billig, Romain prépare lui-même les galettes de sarrasin et les crêpes. La carte mêle grands classiques bretons et créations personnelles, avec une attention particulière portée au fait maison.

Des produits choisis avec soin

Pour Romain, une bonne crêperie passe aussi par la qualité des produits. Sarrasin travaille notamment avec le beurre Bordier et une farine de sarrasin provenant du moulin de Roncin. Des choix qui reflètent l’envie de travailler des produits de qualité tout en restant fidèle à l’esprit simple et généreux de la crêperie.

Sarrasin, c’est finalement une rencontre entre Bretagne et Normandie, entre tradition et créativité, au cœur de Saint-Gilles à Bruxelles.

Rencontre avec Romain